Affichage des articles dont le libellé est voyage. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est voyage. Afficher tous les articles

vendredi 28 février 2014

l'humeur... (lisbonne, 2014)










un mini périple à lisbonne sous la pluie... mais avec des fameuses pasteis de nata dont on rêvait depuis les billets de Patoumi... des vagues à la tour de belem... les ruelles étroites, les pavés ravissants, le café si joli où on passe arcade fire (et où on mage un gâteau au chocolat indécent et délicieux), le restaurant en face de l'hôtel où l'on sert des burgers tout frais (en profitant du seul rayon de soleil de tout le weekend!), le pont dans la brume, le parcours chaotique du tramway dès la levée du jour...
(merci à loukoum, qui  sans le savoir, a participé au voyage... grâce à ses belles adresses -d'ailleurs, kaffeehaus est un vrai refuge après une journée de marche tempétueuse ;))

mercredi 21 mars 2012

florence, le soleil (et la nostalgie des pâtes que je n'ai pas mangé)

Presque un mois. un mois déjà que je suis montée toute seule dans l'avion en direction de l'italie. 
Un mois, pile... pour mon anniversaire. 




Florence a été sous le soleil pendant ces deux jours. j'ai adoré la longue pause à la Piazzale Michelangelo, entourée d'italiens séduits par la vue autant que la touriste toute débarquée que j'étais. 
La piazza della signoria sous un soleil tranchant de 9h, encore humide et casi déserte (mais quel dommage que rivoire soit encore fermé, les parfums de glaces -pistache et fior di latte- resteront encore des inconnus jusqu'à la prochaine fois)
Le calme digne et religieux du musée san marco, aux petites chambres peintes tout en délicatesse, et dont le triptyque doré m'a émue, silencieusement. 
Les focaccia dégustées chez piadine, le déjeuner dans ce petit restaurant charmant aux airs de cantine française (et ses nappes à carreaux rouge et blanc), un délicieux aperçu de la cuisine italienne -sorti des pizza (qui, parait-il, ne valent pas du tout le coup à florence)...
Un retour sans pasta, sans beurre de truffe ni d'antispasti dans les bagages, mais quelques photos pour celui resté sur le tarmac... 




(la vue depuis la Piazzale Michelangelo)

(san lorenzo)

(sur le ponte vecchio)




(le duomo)

(presque -la cantine-)

(le marché central)





et depuis, des envies de pâtes, souvent. très souvent. et puis j'ai raté des choses. bevo vino (testé par loukoum°°° et repéré dans le guide cartoville), la galerie des offices -fermée le lundi- les pâtes et la soupe aux haricots blancs, le vin de là bas, les apéros de fin d'après midi...
bientôt peut être, à nouveau l'italie! 

mercredi 7 septembre 2011

M. (Québec & co)

Reprendre l'avion pour traverser l'atlantique m'a paniqué quelques secondes (et les jours d'avant aussi). Et puis finalement, rien. J'adore la vue des hublots, la couche de nuages moelleuse, les terres découpées, sillonnées, colorées tout en délicatesse de vert doré, de brun dilué, de jaune passé.

Après un départ de Paris pluvieux, l'atterrissage à Montréal sous le soleil était deux fois plus joyeux.
La traversée de la ville en bus avec le chauffeur le plus sympa du monde nous a doucement glissé dans l'ambiance. Réjouissante arrivée sur le sol canadien, jusqu'à l'hôtel plus chaleureux et accueillant que ce que l'on avait pu imaginé.
Les rues de Montréal sont jolies (les maisons sont très souvent équipées de jolis escaliers-terrasses aménagées et décorées) et bien arborées. Le centre ville est passé un peu inaperçu tandis que le vieux port et sa balade verdoyante m'a beaucoup plu. Le saint laurent est immense et majestueux, d'un bleu profond et velouté.
(sur le vieux port)

Nous avons beaucoup marché boulevard saint laurent, remonté, descendu, coupé à travers les rues du mont-royal, saint viateur, apprenant à se repérer (est-ouest... tant les rues ici sont longues...), découvrant en vrai les promesses d'une parisienne généreuse en bonnes adresses.

La montée du mont-royal reste marquée par l'énergie des montréalais (qui grimpent au pas de course, encombrés de poussettes, à cloche-pied, chargés de poids ou d'élastique à tendre) alors qu'une montée tranquille ne m'a pas épargné une suée excessive. La vue d'en haut est une récompense -c'est vraiment beau!- et la descente accompagnée des écureuils aussi...

Montréal grouille de cafés où je pourrais passer ma vie (j'adore ça -regarder les gens vivre dans les bistro, si vous aviez oublié...) au charme un peu désuet mais toujours jolis, un peu foutraque ou bricolé, pas cher et sympathique.Nous sommes surtout retourné au Laïka (les montréalais n'ont pas tari d'éloges quand à la qualité des plats servis) où nous nous sommes laissés bercés par la vie montréalaise. Ecouter de la musique, boire des bières et... jaser avec les québécois. Les soirées ont de quoi être chouettes...













Le départ de Montréal nous a rendu un peu nostalgiques -et Québec à suivre avec un avant (mauvais) goût d'Europe.
Le vieux quartier ressemble à des villages français, des ruelles pavées, des boutiques de souvenirs oubliables, et même si c'est mignon, il est difficile d'être séduit. Pour l'instant.

(rue du petit champlain)

Nous mangeons très bien dans un petit restaurant à la lisière du quartier saint Roch, le café du clos penché qui sert une délicieuse soupe carotte-potiron, quenelle de fromage frais et tomates séchées avec quelques croutons juste bien aillés. La suite, une belle assiette de risotto à la betterave et aux blettes crues (mais pourquoi ai-je pris ça?) fini par me plaire -il faut s'habituer au parfum un peu terreux de la betterave, mais l'accord avec les feuilles de blettes qui fondent sous la chaleur du risotto, recouvert généreusement de parmesan fonctionne (et c'est bon, vraiment).
Le soir, c'est un dessert (dont il va falloir parler ici) qui emballe l'amoureux. C'est épais, moelleux, très parfumé et servi chaud. Ce n'est qu'au retour que j'ai su de quoi il était fait -et j'espère y regoûter bientôt...
C'est encore le fleuve qui achève de me réconcilier avec Québec : la promenade du gouverneur sous la lumière d'une fin d'après midi et sa lente traversée de bateaux...

(depuis la promenade des gouverneurs)

Nous avons quitté Québec pour la plus belle étape du périple, de l'autre côté de la rivière Saguenay. Ceux qui connaissent savent ce que nous sommes allé voir...

Un camping juste au bord de l'eau et des rives magnifiques. C'est plutôt indescriptible -des rochers et un fleuve encore plus bleu, sombre, infini- et un spectacle magique de voir des ailerons -et même la queue- de baleines sortir de l'eau. C'est juste assez incroyable pour y passer la matinée (et se lever à 6 heures). 
Reste à faire demi-tour pour re-décoler de Montréal...
La suite -et les adresses,si ça vous dit!- dans un prochain billet (et la recette du gâteau)...

dimanche 4 septembre 2011

...M. (et le reste - encore un mot sans gourmandise)

Enfin. Septembre.
Je suis bien obligée d'avouer que j'aime quand l'été se termine. Quand on se sent libéré, avec cette impression de pouvoir oser, être neuf -même si tout ça n'est qu'une impression.

L'été...
(... a été vide -presque- comme arrêté dans le temps, posé, oublié, retrouvé après la pluie, séché soigneusement puis rangé. je n'aime vraiment pas l'été.)

Les valises se sont préparées deux fois (je n'y aurais jamais cru) pour deux fois une semaine.
La première, pour des yeux bleus, des soirées à fabriquer des moulins à vent, à se souvenir, à être spéciale pour quelqu'un, à raconter des tas d'histoires de chevaliers...

La deuxième, pour vivre quelque chose d'étrange qui nous fait dire que l'on est capable d'être bien ailleurs. Voir ce que l'on ne pensait jamais voir, manger ce que l'on aurait pas cru...
(qui devine où nous étions?)

Juste une petite mise en bouche -je prépare un billet pour vous raconter tout ça- sans recette parce qu'il n'y a pas encore vraiment de temps pour ça (et pour faire des trucs chouettes -pas comme les sushis à emporter qui, depuis le déménagement sont revenus souvent, chez nous...)

Bref, je reprend des forces dans l'automne qui arrive...
A suivre!

lundi 19 juillet 2010

big in japan (3)

Atterrir.
Revenir.
Rêver.
Se rappeller. Sentir l'odeur du riz, le maquereau mariné.
Cuisiner du thé matcha (dans le moule à chiffon cake ramené de là bas).
Classer ses photos.
Dessiner un peu...
& partager ses souvenirs...
GELEE DE BANANES A L'AGAR AGAR
pour un grand moule à cake et plein de petites bouchées
2 bananes
1 verre de thé vert (ou de lait infusé au thé)
1c. à soupe (bombée) de farine de blé (ou de maizena -mais je suis fachée avec elle)
1c. à soupe rase d'agar agar
60g de sucre roux


Mixer la banane en purée.
Dans une casserole, diluer la farine dans le thé, ajouter l'agar agar et le sucre. Porter à ébullition doucement, puis mélanger au fouet pendant 30 sec. Enfin, arrêter le feu, ajouter la banane et bien mélanger.
Verser le mélange dans un moule à cake (je l'ai couvert de film étirable pour que ça se démoule bien une fois pris) et laisser refroidir avant de mettre au frais 6 heures minimum (au plus 1 nuit -après, l'agar agar a tendance à faire de l'eau).
Quand le mélange a bien pris, démouler, couper en dés et goûter... (euh...avec un verre de saké, par exemple)

BISCUITS A LA PÂTE DE SESAME NOIR
pour accompagner les bouchées


100g de farine de blé

20g de poudre d'amande (maison)

2c. à soupe de purée de sésame noir

1grosse c. à soupe de sirop d'agave

du lait de soja

Mélanger la farine et la poudre d'amande, ajouter le sésame noir, le sirop d'agave, mélanger du bout des doigts. Verser le lait petit à petit pour former une boule lisse.

Etaler sur un plan de travail légèrement fariné. Découper des biscuits (en forme de fleurs) et enfourner sur une plaque recouverte de papier sulfurisé pendant 10min.

Croquer quand ils ont refroidi, trempé dans un verre de lait glacé (ou un matcha latte, si quelqu'un a une recette...)

mercredi 7 juillet 2010

big in japan (2) - le billet silencieux...

-KYOTO-
le chateau de Nijo
(côté jardin)


(et sous la pluie - balet)


le pavillon d'or



kyoto
-vue de l'ace café-




pour se purifier les mains et la bouche...
temple
-teramachi dori-




jeudi 17 juin 2010

Big in Japan _ pour commencer


Il y a quelques jours, je relisais un billet délicieux aux histoires d'aéroports tentaculaires et aux destinations mystérieuses d'une demoiselle qui avait certainement déjà parcouru des kilomètres au dessus de ma tête, alors que moi, il y a quelques semaines à peine, je prenais l'avion pour la première fois (jusque là, le bus, le train et la voiture s'était montré arrangeant, m'emmenant dans des endroits très chouettes, où la sangria se sert au pichet, où les gondoles se promènent discrètement sur les canaux, où le pain d'épices se trouve dans des boîtes bien décorées de personnages dorés et rouges -alors que Noël est passé depuis des mois).


J'avoue avoir eu un peu peur à l'idée d'autant de vide, mais j'ai surtout fini par me faire gronder -très gentiment- par l'hotesse de l'air, please, close the porthole! tant j'étais fascinée par les nuages, les plages brunes, ombragées, verdoyantes de mon hublot.


Poser le pied sur le sol japonais, avertie de leur manque de chaleur à l'arrivée dans le pays, s'est finalement bien passée. Le fromage a passé les douanes, et nous avons aperçu nos noms soigneusement écrit au feutre vert. Récupérer nos valises dans le calme organisé, silencieux.
Nous avons découvert Tokyo par les fenêtres de la navette qui nous accompagnait à l'hôtel à la nuit tombée. Des lumières, mais pas encore l'image de la démesure -juste des zones plus industrielles, dissumulée derrière de hauts murs de béton.
Le soir même, nous avons plongé dans l'ambiance tamisée du bar de l'hôtel, leurs bières traditionnelles -mangé des cacahuètes servies à la petite cuiller.

Le matin, le ciel a été gris et a gardé sa couleur délavée toute la journée.


La station de métro, à quelques pas de l'hôtel, se révèle être l'une des plus importantes de la ville. Se retrouver sur les plans de lignes entremêlées, acheter deux billets en direction de Tsukiji (le marché aux poissons) sachant que l'heure est largement passée et qu'il n'y aura plus rien à voir sous les halles que des stands vidés, déserts (mais si vous voulez voir à quoi cela ressemble, allez voir par ici).

Goûter aux premiers suhis qui défilent sur un tapis, entre deux jus de fruits (orange ou raisin) et de belles tranches de melon vert.


Autour, Ginza regroupe des rues larges -et piétonnes ce jour là- aux magasins de 10 étages. Les enseignes s'étalent verticalement comme autant de cartes de visite suspendues aux immeubles.
J'aime tout particulièrement les parapluies danser avec grâce sur les pavés, abritant des japonaises sophistiquées, perchées sur des aiguilles longues souvent d'une dizaine de centimètres.


(Se baigner dans les onsen -sources chaudes- dans la baie d'Odaiba, profiter du voyage sur la ligne Yurikamone qui glisse au dessus de l'eau comme dans un manège, vivre la fête dans une ruelle habillés de yukata rouges sublimement illustrés, goûter aux glaces -sésame noir et thé matcha, ce dernier restera notre parfum fétiche jusqu'à la fin du voyage- rentrer encore une fois dans les lumières féériques de Tokyo)

La prochaine fois, il y aura des temples, des biches peut être et des dessins, sûrement. Et un mini cheesecake à la banane.