Affichage des articles dont le libellé est chocolat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chocolat. Afficher tous les articles

jeudi 12 janvier 2012

les matins de janvier sont tristes sans gâteaux au chocolat


Depuis le nouvel appartement, les choses ont changé. Je ne peux plus vraiment regarder l'amoureux filer sur son vélo par la fenêtre, mais je profite du chat, de la chaleur toute neuve de la cuisine et des fois d'un dernier bol de thé avant de me mettre en route.
Parce que j'ai maintenant, un chouette bureau. Une pièce tout à moi, une bibliothèque pleine, de la place pour mes papiers, des pots pour mes crayons, un rayon de soleil pour mes dessins. C'est plutôt agréable. J'avoue.

Le retour des fêtes de Noël (et d'un nouvel an alsacien), les valises pleines -de cadeaux et de courage.
Les projets de décoration. Les photos de vacances qu'on voudrait accrocher.
Le canapé qui change de place souvent.
La nouvelle lampe.
Florence. Et puis Copenhague.
Les nouvelles bottines.
Les essais de gnocchis (et la sauce tomate de l'amoureux longuement mijotée).
Les hamburgers de mercredi.
Les commandes qui pleuvent (merci!)

Malgré nos réjouissances 2012, les matins froids de janvier passent mieux avec des parts de gâteaux au petit déjeuner. Et avec le café.
(gâteau tiré de chez loukoum°°°, en espérant en manger en vrai ensemble, bientôt...)

LE (presque) GÂTEAU AU CHOCOLAT BELLE-VUE (de christophe felder)
pour quelques matinées... et un moule à cake




3 œufs
125g de sucre (moitié blanc, moitié brun)
125g de chocolat noir 
10cl de crème liquide 
2c. à soupe de lait (végétal chez nous)
1 cuillère à soupe de farine
50g de poudre d’amandes

Préchauffer le four à 180°C
Séparer les blancs des jaunes, pour les monter en neige ferme, en y ajoutant le sucre (quand les blancs sont assez solides et que le fouet y laisse des traces). Réserver.
Au bain marie, faire fondre le chocolat avec le lait et la crème. 

Ajouter les jaunes d’œufs l'un après l’autre tout en remuant bien, puis ajouter la farine et la poudre d’amandes.
Incorporer délicatement les blanc d’œufs à la préparation au chocolat.
Verser dans un moule fariné en silicone (sinon, comme le dit Loukoum°°°, il vaut mieux beurrer ET fariner)

Cuire 35 minutes (le gâteau va gonfler puis retomber).
Démouler quand le gâteau a refroidit. Il se garde plutôt bien quelques jours (à couvrir ou emballer dans du papier alu).

lundi 16 mai 2011

l'anonymat, voir ton visage et manger du chocolat



On découvre une main, le tissus d'une robe aux pissenlits délicats ou les boutons d'une blouse qui semble vaporeuse, souvent très jolie. En s'attardant un peu, une lampe sur le bureau, les petites cuillers, la couleur des torchons. Le formica de la table (un rouge passé et délavé).
J'aime lorsque l'on aperçoit une mèche de cheveux décoiffée par le vent, une ombre qui se découpe sur le sable humide, des ballerines rouges (si possible vernies).
Des choses à la fois personnelles mais anonymes, des indices, des choses qui rapprochent virtuellement de ces interlocuteurs silencieux et sans image. 
Laisser, alors des stylos sur sa table de cuisine, écrire à la main, photographier son verni alors que l'on se régale de pancakes végétariens, ouvrir le livre qui ne nous a pas quitté du weekend (sans oser dire qu'il est vraiment chouette -mais SdB, c'est normal, non?) pour donner de toutes petites indications. Reste à imaginer, derrière, ce que je suis.


Partir pour si peu de temps nous a agacé un peu. Nous avons préparé la valise tellement vite -et sans réfléchir- qu'à peine arrivés, une séance de shopping fut indispensable. 
Dans l'appartement tout vide, nous ne sommes pas resté vraiment, préférant goûter à leurs glaces (en oubliant franchi et le sorbet cacao -dommage) et profiter encore du vent doux et tiède dans les rues animées de Strasbourg.


La terrasse n'était pas au soleil, mais les tartines fidèles à elle même. Je ne crois pas avoir eu de mauvaises surprise (peut-être si j'avais choisi poulet-curry-mayonnaise, gargantuesque et surprenante, même si elle l'a laissé de marbre et il n'a, je crois pas fini son assiette).
La tarte à la rhubarbe n'a pas convaincu tout le monde, mais la crème caramel (ou le flan) est resté dans le doute. Personne ne verra à quoi il ressemblait, en vrai. 
Sorbert-cacao & pistache.
Se quitter sous un ciel qui se couvre.
Trouver, non pas une forêt noire mais un crumble à la rhubarbe (c'est définitivement la saison).


Le weekend a été très chouette. Juste. Et dimanche, pour oublier un temps les branches de rhubarbe rapportées du marché des petits producteurs strasbourgeois, j'ai fait un gâteau au chocolat.




LE FONDANT AU CHOCOLAT DU DIMANCHE,
merci gloubiblog, à cuire dans un petit plat rond d'environ 20 cm de diamètre










85 gr de chocolat noir
2 oeufs
25g de poudre d’amande
1c. à café de farine complète
1c. à soupe de lait (de soja)
5 cl de crème liquide
50g de sucre blond

Préchauffer votre four à 180° (th 6).
Dans une petite casserole, faire fondre le chocolat avec la crème et le lait.
A côté, dans un grand bol, casser les oeufs en séparant les blancs des jaunes. Incorporer les jaunes au mélange crème-chocolat, puis ajouter la poudre d’amande et la farine.

Battre les blancs avec le sucre le plus ferme possible (je n'ai obtenu qu'un mélange très crémeux -dû au sucre blond plus humide?) et les mélanger délicatement à la préparation.
Huiler un plat (un petit plat à gratin, ici -aussi étrange que cela puisse paraître, on manque de moule à gâteaux pour deux), verser la pâte et enfourner pour 17 à 20 min. Il ne faut pas trop le cuire (le coeur doit rester très humide).
Sur les photos, nous avons été gourmands. D'abord, le gâteau a été mangé en une après midi, mais surtout, nous n'avons pas attendu la fin de la cuisson - d'où un gâteau hyper mousseux à peine cuit mais terriblement bon quand même... 

jeudi 6 janvier 2011

(souvent, en hiver-les cookies de P.)



Souvent, l'hiver, elle ne sort pas. 
Elle met de la musique, des choses douces ou mélancoliques, le plus souvent eux, sans se l'expliquer vraiment, mais il y a quelque chose qui la bouleverse là dedans.

Ce qu'elle préfère, c'est regarder les flocons se poser sur les fenêtres, faire des dessins dans les nuages de buée éphémères sur les vitres.
Le côté silencieux de la neige, qui imprègne les bruits, les rend fluides, ralentis.

Elle aime l'odeur du sapin dans l'appartement, la guirlande qu'ils se sont offert l'an dernier, celle avec des étoiles dans de jolis pompons blancs.


Quand les jours sont un peu tristes (ce qui arrive souvent quand on doit laisser la lumière allumée toute la journée tant le ciel est gris -léger mais gris) elle prépare des bredele en pensant à sa grand mère, qui, sans être alsacienne, préparait d'énormes boîtes de sablés de toutes les formes : des ours, des oies, des étoiles bien sûr, et des sapins -c'était noël quand même. 
Parfois, elle en offre à ses amis (ceux qui gardent son chat quand elle part en vacances) ou à sa famille (qui se disputent rapidement les vanillekipferl, irrésistibles biscuits noisette-vanille), mais surtout, surtout, elle en garde une boîte entière pour son amoureux. D'ailleurs, lui n'attendrait pas toujours les fêtes pour se lancer dans une dégustation.

L'hiver, elle porte un manteau gris assez doux et chaud trouvé l'an dernier pendant les soldes et son écharpe préférée, avec deux pompons. Elle n'oublie plus ses gants et marche vite, très vite pour ne pas avoir le temps de sentir des frissons remonter tout au long de sa colonne.
Elle s'arrête souvent dans des cafés -le même, surtout le mercredi, quand un groupe de jeunes gens se retrouvent après les cours et discutent de la prof d'anglais, d'une copine qui ne vient plus en soirée (et ils regrettent beaucoup qu'elle ait autant changé), de musique (des choses qu'elle ne connait pas), elle aime les entendre rire, se chercher, la façon qu'ils ont de se regarder, de se tenir…

Depuis que noël est passé, la boîte à biscuit est vide. Si l'amoureux a trouvé ça triste, en rentrant, mardi soir, il s'est ravisé quand il a vu la plaque couverte de gros cookies encore tièdes. (Il a moins aimé apprendre qu'ils n'étaient pas -tous- pour lui, mais il les a apprécié au point qu'elle a du se remettre au travail pour en faire une nouvelle fournée. Décidément, ce n'est une surprise pour personne, mais cette demoiselle n'a que de très bonnes recettes).


LES COOKIES DE P. (ici en vrai)
pour presque 20 biscuits (les miens étaient plus petits qu'elle)






100g de beurre mou
100g de sucre blond 
1 œuf
1 c. à café de vanille en poudre
220g de farine T110
1 c. à café de bicarbonate de soude
3 cuillères à soupe de poudre d'amande
2 poignées de pépites de chocolat
1 pincée de sel (ici, du sel ramené d'Australie, légèrement acidulé et parfumé -ceci dit, ça se fait très bien sans ;))


Préchauffer le four à 180°C. 
Mélanger le beurre et le sucre puis ajouter l'œuf. 
Dans un autre bol mélanger la farine, le bicarbonate, la levure, et la poudre d'amande, puis la pincée de sel et la vanille.
Ajouter cette poudre au mélange précédent, bien mélanger jusqu'à former une boule de pâte homogène. 
Incorporer les pépites de chocolat.
Avec les mains, former une boule de pâte (de la taille d'une noix, à peu près), les déposer sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (un peu espacées parce que les cookies s'étalent un peu) et les aplatir de la paume de la main. Cuire 10-11 minutes à 180°C.
Déguster entourés de gens très sympathiques et plein d'idées et des verres de cidre, ou avec son amoureux (et un verre de lait, c'est bien aussi)


*édit* 
il est encore possible de commander des calendriers! à voir ici!

mardi 14 décembre 2010

presque vivre dans un château (manger des gâteaux à étages)


C'est sur une colline charmante, recouverte d'arbres aux cimes curieuses qui veulent toutes chatouiller le ciel, qu'elle avait choisi de construire son édifice. Un château pas trop somptueux -mais chaleureux et ensoleillé- pour réfléchir, rêver, regarder.
Elle imagina chaque recoin, les dessina avec soin, se voyait déjà sous la tonnelle, l'été, dans la jolie bibliothèque, sous de grosses couvertures à relire J.A. ou B.P. tout en buvant du chocolat.
D'avance, elle était heureuse.
Et puis, le château pris forme. Chaque couloir, chambre, salon. Les papiers peints posés, les meubles apportés. Elle ne lassait pas de sentir le bois de merisier, d'admirer les fleurs qui habillaient si bien les murs.

Le temps passa.
La pluie. L'été. Les années.

De sa fenêtre, elle pouvait voir les oiseaux, seulement eux d'ailleurs, les seuls à arriver à cette hauteur. Elle ne descendait plus jamais dans les autres pièces du château. La petite chambre bleue, celle où les tapisseries racontaient l'histoire d'une bergère tombant amoureuse d'un vaillant soldat tout en laissant s'échaper son troupeaux entier, cette chambre était devenue sa préférée. De temps en temps, le bruit venant du dessous l'intrigait, jamais assez pour oser redécouvrir ce qu'elle imaginé tant d'années auparavant.
Les arbres se penchaient à ses balcons, sans l'appercevoir. Elle ferma même les rideaux.
Le château se laissât dépérir. Il y eu des ronces, les racines firent craquer les carrelages de mosaïques comme pour faire oublier qu'un jour, quelqu'un avait habité là.


LE GÂTEAU A ETAGES
pour 8 invités
à préparer dans un grand plat de 24cm de diamètre

(A commencer la veille)

Pour la base chicorée :



2 oeufs
30g poudre d’amandes
1c. à soupe bien bombée de chicorée
1c. à soupe de farine
50g de sucre
1c. à café de levure
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180°.
Mélanger d’un côté les amandes, la farine, la chicorée, la levure et le sel. Dans un autre bol, battre les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le mélange amandes/farine/chicorée/levure. Battre les blancs en neige. Verser 1/3 dans l’appareil en mélangeant rapidement avec une spatule, puis le reste en incorporant délicatement les blancs. Verser dans un moule à charnière (indispensable pour démouler) et cuire 15 min.

Couche mousse de poires :

4 grosses poires (comices)
3 oeufs
75g de sucre
30g de farine

Mélanger les ingrédients dans l’ordre. Verser sur la base chicorée, cuire 30 min à 160°. Bien laisser refroidir.


Couche crème chocolat :

120g de chocolat noir
2c. à soupe de sucre
1 verre de crème liquide
 1 verre de lait
1c. à café d’agar agar

Hacher le chocolat assez finement.
Dans une petite casserole, mettre le lait, la crème et l’agar agar. Porter doucement à ébullition, fouetter énergiquement pendant 30sec environ. Verser le chocolat haché dans la crème bouillante, mélanger pour le faire fondre. Sucrer. Verser sur la couche de poire bien froide. Laisser refroidir à nouveau (au moins 2 heures).


Répartir 2 belles poignées d’amandes grillées et hachées grossièrement.




Glaçage chicorée (le lendemain matin)  :

1 verre de lait
1 verre de crème liquide
1c. à soupe de chicorée
un peu de sucre (à doser selon vos préférences, environ 1 à 2c. à soupe)
1c. à café d’agar agar

Dans une petite casserole, porter à ébullition le lait et la crème avec l’agar agar, fouetter 30 sec., ajouter la chicorée, le sucre, verser sur le gâteau. Laisser refroidir jusqu’au moment de déguster (quelques heures).

jeudi 4 novembre 2010

en croisant les doigts, (l'après midi crèpes merveilleuse)

Il y a des choses qu'on ne dit pas avant.
Il y a des choses qu'on ne sait pas, la première fois. Et qui sont de toutes façons différentes, après.
Des moments où ce que l'on vit nous dépasse. Mais c'est chouette quand même.
Il y a des choses qu'on attend et qui arrivent, inattendues.
Des après midi promises qui tournent en après midi surprise (avec des crèpes quand même).
J'avais juste préparé un pot de tartinade chocolat-banane-amande (et comme j'ai noté la recette, cette fois ci...)

PETIT POT DE CHOCOLAT A TARTINER
(pour V-M-C-C-M-J-M-F)
75g de chocolat noir (possible avec du chocolat au lait ou moitié/moitié)
2c. à soupe de crème de soja
40g d'amandes grillées (non salées, hein!)
du sirop d'agave
1 pointe de vanille en poudre
1 banane
huile d'olive
1 pincée de fleur de sel

Faire fondre le chocolat selon votre méthode préférée (version bain-marie une casserole dans une poele remplie d'eau marche bien). Lorsqu'il est bien fondu, ajouter la crème de soja.
Couper la banane en rondelle et la poeler dans un peu d'huile, jusqu'à ce qu'elle soit tendre.
Mixer les amandes très très finement. Ajouter la banane, la vanille et la fleur de sel, mixer à nouveau.
Dans un bol, verser le chocolat fondu tièdi puis le mélange amandes-banane, bien incorporer. Goûter, vérifier que c'est assez sucré (sinon, un peu de sirop d'agave -j'en ai mis juste 1c. à café, à ajuster comme vous préférez!). Mettre la pâte dans un joli pot et laisser au frigo. La pâte ne se conserve pas très longtemps (1 à 2 jours je pense) mais ça doit se manger aussi sur du pain grillé, dans des petits suisses, avec de la brioche, à la petite cuiller...


(& attendre -parce qu'il n'y a que ça à faire...)

jeudi 25 février 2010

la mousse au chocolat (espérer ne pas décevoir) je ne me souviens plus



Je me souviens de son rire, aigu, sautillant. Sa moue de petite fille, son émerveillement.
Le bonheur intense de courir vers l'inconnu.
Le restaurant grandiose, fastueux où l'on imagine des assiettes élégantes, richement garnies (et beaucoup de vins).
L'école, les uniformes, les mocassins noirs portés avec des soquettes blanches. Calme studieux.
Le baiser, le premier, tendu, ému, furtif. Etre infiniment touchée par la lumière posée sur son cou -la tendresse et le désir.
L'interieur froid et (trop) bien rangé, son père en costume trois pièces, le gâteau d'anniversaire.
Le batteur manuel et la crème qu'elle goûte du bout du doigt.
Paris, les rideaux délicats de la chambre bleue, sa façon de fumer.
Les longues jupes de laines grises et ennuyeuses.
Je me souviens des larmes, même si tout cela fini bien.

En sortant du cinéma, tout ça c'est mélangé. Je me suis sentie jolie, jolie comme si un sourire mysterieux s'était posé sur moi. Jolie comme si, tellement remplie de beau, cela ne pouvait que se voir.
Si je me suis souvenue de tout cela, j'ai oublié la recette de la mousse au chocolat.

Il y avait certainement 80g de chocolat noir qui a fondu au bain marie avec un petit verre de lait. Et un jaune d'oeuf pour être onctueux. Et une banane mixée en fine purée, crémeuse. Et une pointe d'agar agar. Et un blanc battu en neige, pour aérer. Peut être un peu de sucre, à peine, pour que les amoureux du sucré qui y ont goûté soient séduits. Si vous retrouvez la recette exacte, n'hésitez pas... Il y aurait un tout petit cadeau imagé à gagner... Enfin, si vous le voulez bien...

mardi 13 octobre 2009

un tout petit billet...



Quelques mots... pour l'arrivée d'un petit bonhomme un samedi matin, au prénom à 5 lettres que l'on a hâte de découvrir.
Parce que le soleil a transformé les dimanches en vignes dorées, en pique nique (encore, oui!) chaleureux (et les moelleux à la cannelle), en bavardages, en marche dans les cailloux/les sous bois/la gadoue - et que l'on a beaucoup, beaucoup aimé.
Parce qu'on sourit en s'appercevant que l'on partage certaines obsessions musicales (mais tu ne vas pas encore l'écouter? -mais si!)
Parce qu'une Mangue gourmande arrive à me faire retrouver un peu l'envie d'allumer le four pour un goûter improvisé (et du courage pour poursuivre les projets en cours)
Parce qu'on se réjouit de la publication prochaine de textes de Françoise S. que j'affectionne tant.



Parce que les coings ont TOUS terminés en compote -mais c'est bon!- parfois à la vanille, avec des pommes ou des abricots secs.
Et puis, des fois, parce qu'on met du chocolat.



PETITS POTS DE CREME COINGS CHOCOLAT
pour 4 mini crèmes à déguster doucement...

40g de chocolat noir
1 petit verre de lait de soja
1/2c. à café d'agar agar
4c. à soupe de compote de coing vanillée
un peu de sucre si la compote ne l'est pas


Chauffer le lait dans une petite casserole, avec l'agar agar. Fouetter vigoureusement pendant 1min environ, avant d'ajouter le chocolat (et passer la casserole au bain marie, pour ne pas abîmer le chocolat). Quand le chocolat est bien fondu, verser la compote, le sucre, bien incorporer.
Répartir dans les ramequins, mettre au frais quelques heures.
Si on a fait un goûter imprévu, on peut finir les biscuits avec la crème chocolatée, mais elle se mange toute seule aussi...
Merci Clem, pour l'idée simple et délicieuse d'associer chocolat et coings... peut être que pour les prochains deviendront ce crumble épais, ce soufflé tonka, ces crèmes pas brûlées...

lundi 20 juillet 2009

le brownies, les ombres de toi*...















* (il y a des jours sans lui qu'elle raconte délicieusement ...)

PRESQUE LE BROWNIES DE MINGOU


100 g de chocolat noir (chez nous, 70 % de cacao)
1 banane mixée en purée
1 oeuf
25 g de farine
30 g de noix de pécan (concassées)

Faire fondre le chocolat au bain marie.
Dans un saladier, mélanger les œufs, la farine et les noix, puis ajouter la banane et le chocolat fondu.
Verser dans un moule carré (le notre est tout petit, il doit faire 15X15) -préalablement beurré ou sulfurisé.
Enfourner environ 15 minutes à 180°, il faut que le centre ne soit pas cuit, pour qu'il reste fondant, après (soit, suivant le four, entre 12 et 15min)
Laisser refroidir, mettre au frais pendant plusieurs heures ou jusqu'au lendemain, avant de découper en petits carrés.
Ne reste plus qu'à déguster, avec un verre de lait, ou sur le bord du lac à la fin d'un pique nique plein de mamans gourmandes et de chouettes copains (qui font bien les rouleaux de printemps).

lundi 29 juin 2009

les fées et cake du goûter



A peine arrivée, son livre est sorti, prêt à être lu. Je n'arrive pas à voir le titre, mais sa couverture est grise argentée, comme les livres d'histoires de mondes imaginaires où se cotoient de braves chevaliers, des châteaux à secrets, des fées, des quêtes éternelles. L'épaisseur du livre promet tout un tas d'aventures; elle s'y plonge vite, très vite, avec une avidité incroyable -mais que se passe t-il là dedans?- en se rongeant les ongles de suspense, peut être, ou d'exitation. Les fantaisies héroïques la font voyager si loin que la serveuse devra s'y reprendre plusieurs fois -s'il vous plait, vous désirez boire quelque chose, hum, excusez moi, vous voulez quoi s'il vous plait?- avant qu'elle ne demande un perrier nature (-et surtout pas de rondelle de citron).



La grande tasse de café n'est vraiment qu'un pretexte pour profiter du dehors, d'une table doucement ombragée, des gens. J'ai amené mes papiers, mes crayons, mes gommes et j'apprécie la brise qui parfois ose se promener dans la rue pour rafraîchir les passants.


Il n'y a qu'à surprendre, surprendre le souvenirs de paris et les jolies chaussures roses qu'elle y a trouvé, les nouvelles de M. que je ne connais pas mais qui est partie à londres depuis le mois de mai, et les élèves de A. qui sont adorables, finalement. Et l'odeur de la crèpe au chocolat, juste à coté, pour réveiller ma gourmandise (il parait que leurs crèpes sont délicieuses -il faudra qu'un jour, on aille les goûter).


J'ai ramassé mes dessins (sans accidents aujourd'hui, pas de verre d'eau renversé ni de pluie impromptue) et fini le fond de café tiède. En arrivant à la maison, j'ai eu envie de goûter une tranche de cake tout frais de ce matin, aux pépites de chocolat -l'amoureux est un inconditionnel- à juste titre, il est très bon.




CAKE DU GOÛTER, PEPITES DE CHOCOLAT, QUINOA ET NOISETTES
pour un moule, plusieurs tranches à emporter, à déguster avec le thé


150g de farine de blé complet
50g de farine de quinoa
1 petite c. à café de bicarbonate
2 belles poignées de pépites de chocolat
1 grosse c. à soupe de sirop d'agave
1 yaourt
1/2 verre de lait (ici, de soja)
2c. à soupe d'huile d'olive
2 poignées de noisettes grossièrement hachées


Préchauffer le four à 180°.
Mélanger dans un premier saladier, les farines, le bicarbonate et les pépites de chocolat.

Puis, dans un autre saladier, le yaourt, le sirop d'agave, le lait et l'huile. Incorporer les farines-chocolat dans l'autre saladier, en mélangeant juste ce qu'il faut pour bien amalgamer les deux.

Verser dans un moule à cake, saupoudrer des noisettes hachées et enfourner pendant 35min. Attendre un peu avant de démouler. Découper une tranche pour goûter, avec du thé à la vanille dans une jolie théière (celle que votre maman vous a offerte, parce qu'elle est blanche et petite et que vous aimez bien -la théière, et ma maman biensûr)

jeudi 7 mai 2009

le moelleux au chocolat


L'humeur encore un brin étrange, l'inquiétude pas tout à fait passée. Les envies de chocolat accompagnent toutes les saisons, le printemps ensoleillé de ce matin autant que l'hiver glacé (mais pendant ces grands froids, on préfère le chocolat chaud -ou le gâteau craquant sur le dessus avec une surprise onctueuse et fortement cacaotée dessous).
Envoi vers celui qui en a besoin, et des promesses (les lasagnes et la tarte aux pommes, je n'oublie pas).


(L'hiver au grand café est plus snob encore que dans les rues de Dijon. De longs manteaux de fourures se promènent entre les tables, la lumière feutrée les rend luisants, presque vivants tant ils ondulent autour de leurs propriétaires.)

(s'il y avait mieux à faire...)

GATEAU BANANE CHOCOLAT
pour un moule à cake




100g de chocolat (70%)
2 oeufs, blancs et jaunes séparés
2c. à soupe de sirop d'agave
1 trait de miel
2c. à soupe de crème de soja
1 grosse c. à café de levure
60g de farine de quinoa
20g d'amandes moulues
1 banane

Faire fondre le chocolat au bain marie.
Dans un saladier, mélanger les jaunes d'oeufs avec le sirop d'agave et le miel. Ajouter le chocolat, puis la crème de soja. Bien mélanger, mettre la farine et la levure.
Battre les blancs en neige.
Réduire la banane en purée (avec un trait de citron, si on veut) et la mélanger à la préparation.
Enfin, incorporer délicatement les oeufs dans la pâte.
Verser le tout dans un moule à cake, et cuire 25 à 30min environ (la pointe du couteau -ou d'un cure dent, comme le fait discrètement patoumi) doit ressortir sèche.

Démouler, laisser refroidir, puis couper en carrés -ils pourraient rentrer dans une enveloppe, non?- et savourer le réconfort.

(je t'embrasse!)

mercredi 15 avril 2009

prendre l'air, puis à venir, les restes de l'hiver



La cuisine des chéchés a la porte toujours ouverte, la fenêtre aussi. Le soleil a grandement réchauffé l'air, lire sur le rebord est redevenu un plaisir exquis que je n'osais plus espérer.


Mais le marché résiste encore. La verdure est attendue, pourtant, les choux rouges, bettraves, carottes, céleri envahissent largement les étals des maraîchers. Alors, si l'on mange (il faut bien, et puis, les salades de chou ou les tartares de bettraves sont plutôt pas mal) l'envie de raconter des délices patiente sagement...


Et en vidant les pots de farines trop hivernales afin de faire de la place pour celles qui sentiront l'été, une gentille gourmandise qu'on aurait mangé au petit déjeuner ou au goûter, s'il avait plu longement l'après midi. Un mélange un peu abstrait, à ajuster, qui se garde dans une boîte hermétique pour tous les matins trop gris...



CARRES CHATAÎGNE CHOCOLAT




60g de farine de chataîgnes
70g de farine de blé complète
70g de flocons d'avoine
80g de sucre intégral
3 à 4c. à soupe d'huile (olive ici)
1 oeuf
du lait de soja
des amandes
des pépites de chocolat

Préchauffer le four à 200°.
Mélanger les ingrédients dans l'odre en mélangeant bien entre chaque (à la fourchette, c'est plus pratique). Incorporer le lait de soja (1 petit verre environ) pour obtenir une pâte à gâteau pas trop liquide (plus la pâte sera liquide, plus les carrés seront moelleux, c'est à vous de voir). Répartir dans un moule à gâteau (huiler et fariner s'il n'est pas en silicone), en fine couche. Enfourner pour une vingtaine de minutes.

Sortir, laisser refroidir et couper en carrés. Gringoter avec son chocolat chaud ou un verre de lait frais, se laisser prendre par leurs voix radiophoniques, ou rêver...

vendredi 27 mars 2009

le premier pique nique de l'année...


Il y a parfois des petites pépites qui s'offrent comme ça, alors que le weekend prenait déjà d'autres tournures. Un verre de crémant doré et quelques toasts au saumon, partagé avec des souvenirs et une amie qu'on n'avait pas vue depuis trop longtemps.
Un restaurant indien où les proportions copieuses ont guéri ma gourmandise en oubliant même les desserts pour finir avec mes baguettes le riz trempé dans la sauce curry à peine épicée.
Puis le thé de 23h dans un grand bol bleu pris dans un bistro bruyant mais agréable, un bistrot comme on n'en trouve pas à Dijon, animé, joyeux, avec des guirlandes dans les vitrines, des lumières sur les tables.
Le samedi matin au marché, chercher de beaux oeufs bio, des crottins de chèvre, de jolis poireaux, rentrer les bras chargés de petits légumes frais, un morceau de pain craquant bien fariné et une tranche épaisse de comté -parce qu'on n'a pas résisté, finalement.

Si l'après midi, je suis passée dans un autre monde, le thé aux agrumes dans les tasses vintage, les allumettes délicieuses grignotées en attendant que le chocolat fonde, c'était juste pour préparer le premier pique nique de l'année...


Parce que l'on a aimé la terrine crabe poireau, le roulé tomates olives et chèvre, pour attendre encore un peu d'autres petites douceurs de nous, voilà les barres bounty trouvées chez lilo qui ont parfumé sa cuisine...


(merci merci merci...)




BARRES JUSTE DELICIEUSES...




125 ml de lait entier
100 g de sucre roux
100 g de noix de coco râpée
50 g de pistaches non salées ( et une dizaine pour décorer)
200 g de chocolat au lait (la prochaine fois, à tester avec du chocolat noir...)
30 g de grué de cacaoTemps

Verser le lait et le sucre en poudre dans une casserole et chauffer doucement.
Pendant ce temps, mixer finement les pistaches.
Lorsque le sucre est dissous, ajouter la noix de coco râpée. Mélanger sans arrêt jusqu'à ce que l'appareil épaississe (compter 5 minutes de cuisson). Ajouter la poudre de pistache, mélanger une dernière fois et réserver.
Faire fondre au bain-marie la moitié du chocolat au lait. Verser le chocolat fondu dans un moule carré (15 x 15 cm). Placer au réfrigérateur 30 minutes pour durcir le chocolat.
Sortir le moule du réfrigérateur, verser la pâte coco pistaches dessus en étalant à l'aide d'une spatule et remettre au frais 15 minutes.
Fondre au bain-marie les 100 g de chocolat à lait restant. Versez le chocolat fondu sur la pâte coco-pistaches. Concassez quelques pistaches, saupoudrez-les sur le chocolat encore tiède, ainsi que le grué de cacao. Placez au frais minimum 30 minutes avant de déguster, voire le lendemain.
Découper en gros carrés, savourer l'écharpe bien nouée, en regardant le printemps s'installer doucement, avec un petit verre de blanc...

jeudi 12 mars 2009

tout ce qu'il faudrait faire, le goûter des jours où il fait gris...

Je crois bien parfois avoir reçu une trop forte dose d'angoisse, petite, même si je n'ai rien vécu de traumatisant. Une trop grande dose d'un coup. Une grande dose sans savoir ce qu'il fallait en faire -et finalement, je l'ai gardée.
J'ai eu peur de parler devant tout le monde, de lever le doigt. Je refusais d'être le chef, comme je refusais de m'y soumettre. J'aimais le réconfort des livres qui ne me demandais rien en échange, et que je ne pouvais alors pas décevoir. J'esquivais les conversations avec les adultes qui ne m'écoutaient pas vraiment. Et, petit à petit, je me suis habituée à parler à voix basse, discrètement.
En grandissant, j'ai bien pensé que tout cela allait s'estomper, voire disparaitre. Que mes peurs de petite fille réservée s'évaproreraient avec les centimètres, les années d'écoles ou les diplômes.
Mais non. Tout cela s'est contenté de se glisser dans mes poches, le revert de mes pantalons et d'autres recoins. Ils ne sont jamais très loin.
Alors parfois, j'énumère dans ma tête ce qui me fait si peur encore; je rougis de reculer devant autant de choses simples. J'imagine la spontanéité enfantine comme si je ne l'avais jamais connue. Je rêve au courage sans bornes de ceux qui se dépassent, qu'on ne sent pas faiblir, qu'on ne voit jamais chuter.
Je me fais des promesses sans les tenir complètement. Je commence des choses en secret de peur de les briser en révélant leur existence.
Et je collectionne. Les fausses excuses, les prétextes, les pardons, les regrets.
Je fais des listes des choses à faire/lire/voir/dire/écrire. Et puis je le glisse dans mes poches, entre les angoisses et les petits mots doux de l'amoureux.
Quand, entre deux angoisses, ce sont sur ses mots que je tombe...

Je me demande souvent les recettes fabuleuses de ceux qui tiennent si bien les coups. En attendant, je prépare des goûters en espérant que cela me donne de quoi avancer, un peu...

LA PETITE CREME AMANDE ET ABRICOT
pour 5 pots de douceurs et quelques cuillers de réconfort

1 grosse poignée d'amandes entières
3 abricots secs
2,5 verres de lait de soja
1c. à café de sirop d'agave
une pincée de cannelle
1g d'agar agar

Dans une casserole, mettre le lait, les abricots et les amandes et laisser infuser pendant au moins 2h.
Filtrer en gardant le lait, et mixer le reste (on peut ajouter un peu de lait)
Remettre dans la casserole, porter doucement à ébullition, mettre l'agar agar, fouetter pendant 30 sec environ. Sucrer, épicer. Re mixer le tou finement à l'aide d'un pied à soupe. Répartir dans des ramequins et laisser prendre avant de placer au frais quelques heures.






CAKE VEGETALIEN AUX AMANDES

220g de farine, quinoa et blé mélangées
60g d'amandes entières hachées
1 yaourt au soja
2 verre de lait de soja
1 belle c. à soupe de purée d'amandes
2c. à soupe de sirop d'agave
1 petite c. à café de bicarbonate
1c. à café de jus de citron
des pépites de chocolat, si l'on en a encore...


Préchauffer le four th.6-7.
Mélanger les ingrédients secs d'un côté, les farine, le bicarbonate, les amandes moulues.
Dans un autre saladier, verser le yaourt, le lait et le jus de citron puis la purée d'amandes et le sirop d'agave. Bien mélanger. Verser le mélange farine sur les ingrédients humides. Mélanger à la fourchette juste assez pour bien incorporer les deux. Ajouter les pépites.
Verser le tout dans un moule à cake et enfourner pendant 40-45min.
Sortir et laisser refroidir avant de démouler.
Attendre l'heure du goûter pour en couper une tranche ou deux, si l'on partage et déguster avec la petite crème. C'est décidé, cet après midi, je dessine.

samedi 21 février 2009

sentir l'hiver et les épices...

Le froid dans mes chaussures, l'écharpe enroulée plusieurs fois autour de mon cou.
Les mains glacées.
Le ciel bas et poussiéreux.

L'amoureux a continué, jusque sous la neige, à prendre son vélo.
L'encourager, tous les matins, à coup de cakes parfumés, de muffins moelleux, de brioches dodues.
Le voir disparaitre fièrement.

Le chat, sur le bord de la fenêtre, a surveillé les flocons, la pluie couler sur les vitres, le soleil déposer ses rayons.

Pourtant, je sens qu'il s'accroche, ce froid.
Le thé, les jolies couvertures n'y font rien. L'envie de cocottes où auraient gentiment mijotés quelques légumes de saison habite toujours notre cuisine, comme la nostalgie des repas du dimanche...


RUTABAGA & PANAIS, PETITES GALETTES VEGETALES
pour 2 rafraîchis


1/2 rutabaga
1 gros panais
2 carottes
2 gousses d'ail
2 petites échalottes
1 petite c. à café de curry
1/2 c. à café de cumin
un peu de bouillon de légumes
un filet d'huile d'olive

pour les galettes
80g de flocons d'avoine
1 petite c. à café de moutarde
1 poignée de noix ou d'amandes
des épices (cumin, curcuma...)
poivre, gomasio
un filet de sauce soja

Eplucher et couper en gros dés (1cm environ) le panais, le rutabaga et les carottes. Tailler les échalottes en 4 morceaux, éplucher les gousses d'ail.
Dans une sauteuse, mettre un filet d'huile d'olive, faire revenir doucement les échalottes, l'ail et les épices. Ajouter les légumes, les poeler pour les enrober d'épices pendant 3-4min.
Couvrir de bouillon et laisser mijoter 35-40min, jusqu'à ce que les légumes soient tendres.

Pendant ce temps, faire gonfler les flocons d'avoine avec de l'eau tiède (ou du lait, du bouillon...) Ajouter les aromates (moutarde, épices)
Former des galettes. Chauffer un peu d'huile dans une poele, mettre les galettes, saisir puis baisser le feu, laisser cuire 5 min de chaque côté.

Servir les légumes mijotés avec les petites galettes, saupoudré de piment d'espelette...
il y a ici une jolie cocotte toute douce aussi... merci belleblé!


Le petit plus, le délice au chocolat...

PETITE CREME AU CHOCOLAT
pour 2 pots à finir avec les doigts
40g de chocolat
30g de farine de quinoa
1 verre de lait
1 filet de sirop d'agave
1 yaourt nature
1 gousse de cardamome
Casser le chocolat en petits morceaux.
Dans une petite casserole, diluer la farine dans le lait avec la gousse de cardamome.
Mettre à chauffer sur feu moyen et faire épaissir tout en mélanger au fouet. Arrêter le feu, sucrer.
Ajouter le chocolat, le faire fondre en mélangeant bien, puis ajouter le yaourt.
Verser dans deux petits pots, laisser au frigo pour une nuit...