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lundi 14 février 2011

la vérité rétablie (à chaque fois que tu fermes les yeux)



Le canapé est vraiment vieux et usé, sa couleur -bleue- diffère (entre les accoudoirs et les coussins), les motifs brodés disparaissent peu à peu. Pourtant, il reste chouette (quand on veut lire, être au chaud sous une grosse couverture et boire en thé en même temps).
Le cas de la grosse couverture. Un plaid en polaire (c'est moins joli, mais c'est chaud) bleu pâle, immense. Seul, on peut s'y enrouler aisément et préserver ainsi sa chaleur à soi. On y est bien (je l'aime beaucoup).


Le placard est rempli de boîtes de thé (Damman, souvent - l'amoureux est resté sur le joli design des élégantes boîtes noires), mais celui qui ressort souvent est un thé vanillé (surprise!) aux groseilles qui vient de l'épicerie fine autour du marché.


Il part bien (presque) chaque jour à vélo -et il arrive que le chat et moi, on le suive des yeux (les jours où je suis encore en train de finir un thé, où j'admire son courage quand il y a autant de buée sur les vitres - et quand il me dit "à midi" à travers les fenêtres).


Si la mélancolie et le silence sont apprivoisés (et devenus essentiels), on trouve aussi l'imprévu, les débordements, l'excès. Rien de grave. Juste, un trop plein de questions (et les choses de la vie, tout simplement).


Je n'aime pas tant que ça tailler mes crayons.


Tout n'est pas si petit (à part moi) mais ce n'est plus de ma faute. Une personne qui se reconnaitra a déjà plus qu'abusé de ce mot devant moi. Aujourd'hui, je marche dans ses pas et d'ici peu, tout sera petit et mignon (j'en suis sûre -Augustine, si tu me lis...)
Pour le reste, faut-il garder le mystère d'un cocon doux et merveilleux...


(mais je transmet volontiers les bonnes recettes, celles dont on s'inspire chez les autres et qui  arrivent ici changées et délicieuses -avec l'envie de tester la VRAIE, une fois quand même...)


LES PETITES CREMES AU PAIN D'EPICES
d'après une recette de Loukoum°°°
pour 5/6 petits verres (un mignon petit dessert)



2c. à café rases d'agar agar
1 œuf
50g de sucre en poudre (mélange de sucre blanc et de rapadura) + 1 cuillère à soupe
180g de mascarpone
65ml de liqueur de pain d'épices
150ml de crème fleurette bien froide

Dans un saladier, fouetter le jaune d’œuf avec le sucre. Ajouter ensuite le mascarpone, mélanger et réserver.

Prendre une petite casserole pour porter doucement à ébullition la liqueur de pain d'épices et l'agar agar. Fouetter régulièrement pendant 30sec à partir des premiers frémissements. Verser dans le mélange de mascarpone.
Monter la crème fleurette en une chantilly épaisse (il faut que tout soit bien frais -voir glacé), puis l’incorporer délicatement à la préparation mascarpone – liqueur de pain d'épices.
Ne reste qu'à monter le blanc d’œuf en neige (quand le fouet commence à laisser des traces dans le blanc, ajouter la cuiller à soupe de sucre et continuer à fouetter les blancs jusqu'à ce qu'il soit bien ferme). Incorporer avec délicatesse à la préparation.Répartir la préparation dans de jolis verres, laisser au frais pour quelques heures (possible la veille, mai sil faut les manger vite... sans soucis, je crois!)


(merci P!)


(et plein de douceur à K. pour son anniversaire...)

dimanche 19 octobre 2008

du vert pour un dessert...

La cafétéria de la fac se trouve juste à l'entrée de l'univerité. L'odeur du café chaud et corsé qui flotte dès le matin me donne un certain plaisir à venir y respirer l'air avant d'aller en cours, pour me donner du courage, peut être, ou m'y arrêter un moment, lire ou dessiner.

Il y a des tables et des chaises en plastique, une ambiance un peu camping, sans la pétanque et les grillades brûlées. Des ombres peintes aux murs, sur des fonds colorés.

Un brouhaha permanent anime ce sous sol qui manque tout de même de convivialité. Des rires, des voix s'entremêlent, des bruits de papiers qui se froissent, des pages qui se tournent, des cigarettes à rouler.

Une terrasse toujours pleine sous un arbre à peine éffeuillé. Petit puits de lumière.

Elles sont souvent deux, restent habillées, même à l'interieur, dans leurs jolis manteaux à martingale. Souvent aussi, l'une parle plus que l'autre; il faut bien que quelqu'un l'écoute. Les cafés viennois sont bus doucement, la chantilly en bombe, à la petite cuillère, accompagné d'un silence gourmand.

Certains sont -faussement- studieux. Livres étalés devant eux, une pile de feuilles à noircir, recherches hypothétiques sur le moscophore ou un auteur anglais du XXème siècle. Prendre un air concerné, froncer les sourcils, regarder en l'air. Les statues grecques gardent encore leurs mystères. Les livres se referment bientôt.

De petits groupes ont tout de même rassemblé plusieurs tables et dégarnies d'autres pour leur prendre des chaises. On parle fort, on rit beaucoup, sans toujours savoir pourquoi. Les gobelets vides s'alignent sur le bord de la table, jusqu'où vont-ils tenir? Les sacs à dos emcombrent les allées, les chaisent raclent le sol.

Un peu en retrait, la timide discrètement, n'a pas fini; il est trop chaud ce café, et elle n'a pas envie de se brûler la langue. Elle garde entre ses doigts, la touillette transparente qui n'a pas servi, le sucre bien emballé encore sur la table.

Le soir, le plaisir de retrouver son espace, calme et silencieux m'est devenu précieux. Préparer quelques desserts pour colorer nos repas aussi; du vert, donc, cette fois ci, parce qu'on a enfin du thé matcha dans notre cuisine...


PANACOTTA AU THE MATCHA
pour 2 qui étudient encore sans étudier vraiment

1/2 verre de lait de soja
1/2 verre de crème de soja (ou de crème liquide)
1 petite c. à soupe de sirop d'agave
1c. à café de thé matcha
1c. à café d'agar agar

Dans une petite casserole, mettre le lait et la crème, et porter à ébulition. En attendant, sortir de jolis petits verres. Quand le mélange crème-lait bout, mettre l'agar agar et le thé, baisser le feu et foutter pendant 30 bonnes secondes. Enfin, sucrer, bien mélanger. Verser sans attendre dans les verres qui attendent. Si un brin de gourmandise vous prennait, ajouter alors quelques pépites de chocolat dans le mélange chaud.
Laisser refroidir sur un rebord de fenêtre, puis au frigo 3h au moins, sachant biensûr qu'elles sont meilleures le lendemain, avec ces biscuits...

mercredi 20 août 2008

un petit dessert, en attendant...


Ce ne sera pas une robe à pois, ni des mouchoirs brodés.
Ce ne sera pas un collier de perles, non plus.
Ce ne sera pas une boîte à bijoux, des boutons, ni des clous.
Ce ne sera pas un cadre photo doré, un porte clef, un damier.
Ce ne sera pas des fleurs en papier.
Et si...?

Et si la robe à pois devenait de jolis petits pois, les mouchoirs brodés, des nappes décorées, si le collier de perles était en sucre roux, si la boîte à bijoux attendait des biscuits croquants, si... j'attendais, tout simplement. J'attends un petit paquet de Loukoum...
Si je guettais ma boîte aux lettres...

A mon tour, alors, de proposer de rêver à ce que je vais bien pouvoir fabriquer de mes petites mains... aux trois premiers qui glisseront un mot doux dans nos commentaires (et précisez bien que vous participez...) . Et en échange de la promesse de le faire, eux aussi...


Pour faire attendre la chicissime et si précieuse augustine, juste une petite recette pour un dessert bien frais, trop facile et délicieux...


PETITES CREMES AUX PRUNEAUX
pour deux desserts de mamans

3 pruneaux
2 verres de lait
une pincée de cannelle
1 petite c. à café d'agar agar




Faire gonfler les pruneaux dans le lait pendant une nuit.

Le lendemain matin, mettre le lait dans une petite casserole, sans les pruneaux, parce qu'il faut les mixer avec la cannelle, en purée, comme on peut.

Porter le lait à frémissement, ajouter l'agar agar et fouetter pendant 30 bonnes secondes. Eteindre le feu et ajouter la purée de pruneaux, fouetter.

Répartir dans des petits verrines et laisser refroidir avant de laisser au frais quelques heures.

On peut très bien les démouler en passant la lame d'un couteau sur les bords, on peut très bien, aussi, les manger accompagnés de biscuits aux amandes.

EDIT : c'est fini!

7toursvercors, liliy et eol auront le droit à un petit cadeau de chez nous...

(soyez patientes, il n'arrivera que dans les 365 jours... )

Il ne vous reste plus, mesdemoiselles, qu'à m'envoyer votre adresse...

mardi 22 juillet 2008

un brin de gourmandise, une tartelette au chocolat, alors



A une table, tout près de moi, une grand mère et sa petite fille partagent un dessert en silence. Elles sont passées chez un pâtissier (réputé, paraît-il) avant de venir prendre un thé, histoire, certainement d'accompagner ce riche goûter.
Elles regardent passer les gens, depuis la terrasse un peu reculée où nous sommes installées et mordent, non sans gourmandise, dans un éclair au chocolat moelleux. La fillette, presque trop sérieuse, le repose délicatement sur une jolie serviette entre chaque bouchée. Elle savoure -sans oser se lécher les doigts où le glaçage marron et sucré est venu se poser.
Sur le coin de la table, juste le petit bout à l'ombre, il y a la boite en carton, avec le noeud défait soigneusement. La grand mère a veillé à bien la refermer, une fois que le choix de la pâtisserie fût fait. Il faut être raisonnable, elle dit.
Dans la petite boîte, pourtant, il reste deux beaux macarons (caramel beurre salé et pistache, je crois) et une tarte au chocolat noir.
La vieille dame rêve un peu. Elle termine son thé, devenu froid (je le devine à sa grimace lorsqu'elle trempe ses lèvres dans la tasse blanche). Sa petite fille ouvre la boîte, furtivement, pour y jetter un regard émerveillé. L'odeur doit y être fabuleuse...
"ça attendra", je les entends se murmurer, avant de quitter le café.
La boîte refermée avec la ficelle rouge, tenue précieusement dans les doigts longs et fins de la grand mère.

En rentrant, l'odeur imaginaire du chocolat flottait encore autour de moi. J'ai eu envie, moi aussi, d'une gourmandise à partager en silence, peut être...

TARTELETTES AU CACAO
pour une après midi au café et deux qui regardent, merci ERYN

40g de farine de sarrasin
40g d'amandes et de noisettes réduites en poudre
1grosse c. à soupe de crème d'amandes
1c. à café de sirop d'agave
du lait de soja
3c. à soupe de fromage blanc (ou de crème de soja)
1/2 verre de lait de soja
2 belles c. à soupe de cacao (van houten)
1 trait de vanille liquide
1c. à café de sirop d'agave (ou plus, si on aime plus sucré)
1c à café d'agar agar

Préchauffer le four th. 6.
Mélanger la farine, les amandes et noisettes avec le sucre et la purée d'amandes afin d'obtenir une pâte sableuse. ajouter le lait petit à petit pour former une boule. Etaler entre deux feuilles de papier sulfurisé. Découper à l'emporte pièces des petits cercles pour garnir vos moules; avec les quantités, j'ai rempli une plaque de 8 tartelettes et un autre petit moule. Déposer des haricots secs sur les fonds et enfourner 10 à 15 min, puis les retirer pour enfourner 5 min environ. Les fonds doivent être joliment dorés. Démouler et réserver sur une grille.
Pendant ce temps, mélanger dans un saladier, le fromage blanc, le sirop d'agave, le cacao et la vanille.
dans une casserole, porter le lait et l'agar agar à ébullition, mélanger au fouet pendant 30sec environ, verser dans le saladier avec le mélange au cacao et bien amalgamer le tout.
Verser sur les fonds de tarte. Laisser refroidir, puis réfrigérer pendant quelques heures.

Et partager...

jeudi 19 juin 2008

la fin... un dessert pour se remettre


Je sors de l'école avec l'impression de n'être encore qu'une petite chose. Je me dis, c'est pas si mal quand même ; un peu frustrant aussi. Réussir, moins bien qu'on ne l'aurait voulu. Savoir que l'on a encore beaucoup à faire.
J'ai le coeur qui bat si fort encore. Plus de stress, ni d'angoisse. Une impression étrange. La fin ou la suite, passer de l'autre côté. Un grand vide a pris place chez moi. Mes yeux un peu abîmés.
Je suis sur un fil. Un pas. Puis un autre.Il ne faut pas que je m'arrête en chemin.

Je suis donc en vacances... Juste après les résultats, je suis allée traîner mes noeuds à l'estomac dans les rues ensoleillées de strasbourg. Je me suis acheté 2 livres, et un bijou. Je voulais me poser sur l'herbe, sur les quais, mais j'ai eu peur de m'endormir. J'ai repensé à tout ça, je me suis fachée avec moi même, ma fainéantise, ma précipitation. Et puis j'ai voulu oublier. C'est fini. J'ai juste envie de dire ouf. Et je passe à autre chose.
De retour à Dijon, l'air était doux et le soleil d'été avait longuement réchauffé la ville. La lumière était belle. On a marché un moment, avant de rentrer. C'est si bon de rentrer chez soi, calme, après avoir tellement douté, angoissé.
Ce matin, j'ai eu plaisir à retrouver vos nouvelles recettes, celles qui mettent l'eau à la bouche, l'envie de goûter l'inattendu, de pic-niquer épicé, de grignoter au goûter... et puis, j'ai cuisiné, un peu.
Un dessert pour chéché. Pour lui dire merci d'avoir su me supporter, me soutenir, m'écouter répéter des milliards de fois ma présentation, et s'occuper de mon estomac capricieux de ces derniers jours...
Une sorte de cheese cake fruité, servi dans un verre parce que des fois c'est joli, et rapide parce qu'il fait encore beau et que je rêve tout simplement d'une terrasse pour lire ceux que j'avais dû abandonner...

PETIT VERRE COMME UN CHEESECAKE
pour 1 diplomée et son amoureux qui ont besoin de repos

1 grosse poignée d'amandes réduites en poudre
1 craquelin d'avoine
1 noix de beurre fondu
1c. à café de sucre roux

1 pomme
1c. à soupe de fromage blanc
un peu de cannelle
1/2 verre de lait
1 toute petite c. à café d'agar agar

2 belles cuillères à soupe de ricotta
1c. à soupe de fromage blanc
un peu de sirop d'agave pour les becs (très) sucrés

Préparer le fond craquant : écraser le craquelin avec les amandes, mélanger avec le sucre et le beurre fondu puis tasser dans le fond de 2 jolis verres.
Entreposer au frais.

Préparer une compote de pomme. Mixer, mélanger avec la cannelle; le fromage blanc.
Dans une casserole, verser le lait et l'agar agar, porter à ébullition, compter 30sec environ tout en fouettant. Verser sur la compote de pomme, bien mélanger. Répartir sur les fonds craquants.

Fouetter vigoureusement la ricotta, le fromage blanc et le sirop d'agave. Déposer sur la compote refroidie. Mettre au frais 2h minimum avant de manger...



samedi 24 mai 2008

une journée si particulière... un cheesecake pour deux

Le soleil est à peine levé que je l'ai suivi. Il est 6h30. Dans ma cuisine, ça sent le muffin à la pomme et au gingembre, le thé à la vanille. Je petit-déjeune. Dehors, le ciel est tout gris. La fenêtre est grande ouverte; j'aime tant la fraîcheur du matin.
Chéché me rejoint plus tard. Une tournée de scones attends patiement au frigo. Des petits pains maison sont au four. Pour moi, c'est une belle journée qui commence. Aujourd'hui, on fête tout simplement nos 5 ans et demi.

J'ai l'impression d'avoir 8 ans et de compter le moindre mois qui me rapproche de neuf. Ceux, glorieux qui feront de moi une grande, responsable, capable de casser les oeufs du gâteau au yaourt, celle qui a le droit de garder sa petite soeur ce soir, celle qui peut finir ses devoirs toute seule...
Grandir... on m'a toujours donné quelques années de moins que j'attendais certainement le moment où l'on verrait que je n'était plus cette petite fille. Aussi fière que je sois d'avoir pu garder aujourd'hui un petit bout de cette fillette là... J'avais besoin que l'on réalise à quel point j'étais devenue quelqu'un. Ou à quel point j'en avais envie...
Chéché a été un si beau cadeau... celui qu'on avait refusé de voir grandir, celui qui attendait une ambiance douce, une relation équitable pour devenir, lui aussi... tous les deux, nous avons appris à être...
Entre autre, de gourmands endimanchés, de gastronomes du jeudi soir, deux amoureux...





CHEESECAKE D'AMOUREUX
pour 2 seulement...

50g de flocons d'avoine
1 poignée d'amandes en poudre
1c. à soupe d'huile d'olive
1c. à café de sirop d'agave
2c. à soupe de jus de citron
Préchauffer le four à 180°.
Mélanger tous les ingrédients dans l'ordre. Foncer un moule à charnière. Enfourner pour une vingtaine de minutes. Laisser refroidir.


3 carrés frais (les petites portions)
5 c. à soupe de fromage blanc
1c. à soupe de sirop d'agave
des zestes d'un citron bio
1g. d'agar agar
le jus d'un citron
1/2 verre de lait de soja (ou autre lait...)

Mélanger le fromage blanc avec le sirop d'agave, les carrés frais, les zestes de citron.
Dans une casserole, mettre le lait et le jus de citron, porter à ébullition, ajouter l'agar agar et fouetter pendant 30 sec minimum. Verser dans le mélange précédent. Recouvrir la pâte de cette crème.
Entrposer au frais 2heures au minimum... où déguster le lendemain...


merci à mitaine écarlate et belleblé pour leur idées de croûtes si originales...

dimanche 13 avril 2008

à partager... des graines de pavot amoureuses du citron chez les chéchés...



samedi matin, dans notre antre culinaire, l'envie d'une tarte au citron qui ronronnait depuis un moment s'est réveillée...
avant d'ouvrir le blog, j'étais (je suis toujours) une inconditionnelle absolue du chocolat.
et puis le pavot s'est invité chez nous...
que faire de ces petits grains noirs...

les promenades bloguesques répondent souvent à mes questions culinaires... et nous sommes tombés sous le charme de muffins alliant le pavot au citron... depuis, ce duo me trotte dans la tête en permanence...
j'oublie momentanément mon amour cacaoté pour laisser un peu de place à une pointe acidulée...

et on fait des tartes au citron...

TARTELETTES AU CITRON-PAVOT
pour un dessert de dimanche à 2

pour la pâte

50g de farine
2c. à café de beurre mou
1c. à café de sirop d'agave
1c. à café de pavot
un peu d'eau

préchauffer le four à 180°.
mélanger les ingrédients. il faut obtenir une belle boule de pâte. étaler, découper en petits cercles et foncer les moules à tartelettes. garnir de haricots secs et cuire 1/4 d'heure.
à la sortie du four, démouler et laisser refroidir sur une grille.

pour la garniture

2c. à soupe de fromage blanc
1c. à café de zestes de citrons bio
1 abricot sec haché
1/4 de verre de jus de citron
1g d'agar agar

mélanger le fromage blanc avec les zestes, et l'abricot.
dans une casserole, porter le jus de citron à ébullition, ajouter l'agar agar et fouette pendant 30sec environ. verser dans le mélange précédent.

garnir les fonds de tarte de la préparation et laisser au frigo pendant au moins 1h.

puis croquer à pleines dents...




lundi 7 avril 2008

une crème toute douce...

aujourd'hui, j'ai ré-écouté l'emission "nous autres" avec régine... régine, cette petite mamie -comme on dit avec affection- de 100 ans qui préfèrerait qu'il n'y ait pas d'heure, comme ça, on ne connaîtrait pas son âge... régine, qui malgré sa mémoire qui s'envole un peu plus tous les jours, aime à boire du champagne sous les ponts, à marcher pieds nus dans paris... régine qui veut remonter le moral aux arbres parce que personne ne les regarde... l'important, c'est d'arrêter le temps...

aujourd'hui, j'ai envie d'un petit dessert simple mais regressif. un dessert qui me rammène à mon enfance, le moment où moi aussi je jouais aux touristes étrangers en parlant une langue inconnue, où je prennais les arbres dans mes bras pour me rassurer...

aujourd'hui, j'ai simplement fait des petits pots de crème aux amandes.



PETITS POTS DE CREMES AUX AMANDES
pour 2 mômes



1 verre de lait de soja
3c. à soupe de fromage blanc
1c. à soupe de purée d'amandes
1c. à café de sirop d'agave
1c. à café d'agar agar



Dans un saladier, mélanger le fromage blanc, la crème d'amandes, le sirop d'agave (on peut en mettre plus si l'on aime quand c'est bien sucré).
Mettre le lait de soja dans une casserole et porter doucement à ébulition. ajouter l'agar agar et fouetter pendant 30 sec environ. Verser dans le saladier et bien mélanger.
Répartir dans 2 verrines, attendre qu'elles refroidissent avant de mettre au frais pour 2 heures minimum.



merci à loukoum°°° pour m'avoir fait rencontrer régine...

dimanche 6 avril 2008

du citron de la courgette du chèvre...

pour un premier cheescake...

une envie qui planait depuis un long moment... quelques dégustations (prometteuses) dans des restaurants, bien que toujours sucrés, et sur tous vos blogs, des petites merveilles qui mettent l'eau à la bouche... nous n'en pouvions plus. trop c'est trop. notre gourmandise cette fois ci ne pouvait plus résister. il fallait essayer. essayer nous aussi de réduire en miettes des biscuits avec du beurre fondu, de tatillonner sur le choix du fromage, de ce qu'on allait bien pouvoir mettre dedans pour en faire LE cheesecake qui comblerait avec plaisir nos papilles...
ces derniers jours de printemps (...) nous ont plutôt fait penché vers un cheesecake salé. un peu de fraîcheur et de légèreté...
voici donc le résultat de nos discutions gastronomiques...

CHEESECAKE COURGETTE CITRON
pour 2 she's kate
60g biscuits (on a choisi les craquelins au son d'avoine de monop')
40g de beurre fondu
1 poignée de pignons de pin
1 courgette
2c. à soupe de chèvre frais (petit billy)
3c. à soupe de fromage blanc
1c. à café de basilic haché
1 gousse d'ail
le jus et le zeste d'un citron bio
du piment d'espelette
1,5c. à café d'agar agar

Commencer par le fond du cheesecake: dans un mixer, placer les biscuits et les pignons de pin torréfiés et hacher. Ajouter le beurre fondu (on peut en mettre plus, la pâte ne tenait pas très bien...) tasser la poudre obtenue dans un moule à charnière. entreposer au frigo.
Eplucher et couper la cougette avant de la cuire dans une poêle avec la gousse d'ail.
Dans un saladier, mélanger le chèvre, le fromage blanc, le basilic, les zeste de citron et le piment d'espelette.
Mettre la courgette dans un mixer avec le jus de citron et la réduire en purée. La verser dans une casserole, porter à ébullition, ajouter l'agar agar et bien remuer avec un fouet pendant 30 sec environ.
Arrêter le feu et mélanger la courgette aux fromages. Verser la préparation sur le fond de pâte. Remettre au frigo pour 2h au moins.

retrouvez plein d'autres recettes acidulées dans la quinzaine du citron... grâce à lignes et papilles...