mardi 14 décembre 2010

presque vivre dans un château (manger des gâteaux à étages)


C'est sur une colline charmante, recouverte d'arbres aux cimes curieuses qui veulent toutes chatouiller le ciel, qu'elle avait choisi de construire son édifice. Un château pas trop somptueux -mais chaleureux et ensoleillé- pour réfléchir, rêver, regarder.
Elle imagina chaque recoin, les dessina avec soin, se voyait déjà sous la tonnelle, l'été, dans la jolie bibliothèque, sous de grosses couvertures à relire J.A. ou B.P. tout en buvant du chocolat.
D'avance, elle était heureuse.
Et puis, le château pris forme. Chaque couloir, chambre, salon. Les papiers peints posés, les meubles apportés. Elle ne lassait pas de sentir le bois de merisier, d'admirer les fleurs qui habillaient si bien les murs.

Le temps passa.
La pluie. L'été. Les années.

De sa fenêtre, elle pouvait voir les oiseaux, seulement eux d'ailleurs, les seuls à arriver à cette hauteur. Elle ne descendait plus jamais dans les autres pièces du château. La petite chambre bleue, celle où les tapisseries racontaient l'histoire d'une bergère tombant amoureuse d'un vaillant soldat tout en laissant s'échaper son troupeaux entier, cette chambre était devenue sa préférée. De temps en temps, le bruit venant du dessous l'intrigait, jamais assez pour oser redécouvrir ce qu'elle imaginé tant d'années auparavant.
Les arbres se penchaient à ses balcons, sans l'appercevoir. Elle ferma même les rideaux.
Le château se laissât dépérir. Il y eu des ronces, les racines firent craquer les carrelages de mosaïques comme pour faire oublier qu'un jour, quelqu'un avait habité là.


LE GÂTEAU A ETAGES
pour 8 invités
à préparer dans un grand plat de 24cm de diamètre

(A commencer la veille)

Pour la base chicorée :



2 oeufs
30g poudre d’amandes
1c. à soupe bien bombée de chicorée
1c. à soupe de farine
50g de sucre
1c. à café de levure
1 pincée de sel

Préchauffer le four à 180°.
Mélanger d’un côté les amandes, la farine, la chicorée, la levure et le sel. Dans un autre bol, battre les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le mélange amandes/farine/chicorée/levure. Battre les blancs en neige. Verser 1/3 dans l’appareil en mélangeant rapidement avec une spatule, puis le reste en incorporant délicatement les blancs. Verser dans un moule à charnière (indispensable pour démouler) et cuire 15 min.

Couche mousse de poires :

4 grosses poires (comices)
3 oeufs
75g de sucre
30g de farine

Mélanger les ingrédients dans l’ordre. Verser sur la base chicorée, cuire 30 min à 160°. Bien laisser refroidir.


Couche crème chocolat :

120g de chocolat noir
2c. à soupe de sucre
1 verre de crème liquide
 1 verre de lait
1c. à café d’agar agar

Hacher le chocolat assez finement.
Dans une petite casserole, mettre le lait, la crème et l’agar agar. Porter doucement à ébullition, fouetter énergiquement pendant 30sec environ. Verser le chocolat haché dans la crème bouillante, mélanger pour le faire fondre. Sucrer. Verser sur la couche de poire bien froide. Laisser refroidir à nouveau (au moins 2 heures).


Répartir 2 belles poignées d’amandes grillées et hachées grossièrement.




Glaçage chicorée (le lendemain matin)  :

1 verre de lait
1 verre de crème liquide
1c. à soupe de chicorée
un peu de sucre (à doser selon vos préférences, environ 1 à 2c. à soupe)
1c. à café d’agar agar

Dans une petite casserole, porter à ébullition le lait et la crème avec l’agar agar, fouetter 30 sec., ajouter la chicorée, le sucre, verser sur le gâteau. Laisser refroidir jusqu’au moment de déguster (quelques heures).

lundi 29 novembre 2010

le pique nique d'hiver, et tous les jours de l'année


Ce fut dans une chambre à la décoration un peu étrange, presque rustique. Le brouillard épais dehors, la lumière diffuse, la campagne alsacienne. Le balcon glacé a servi de frigo pour le dessert, mais définitivement trop froid, même pour regarder les Vosges enneigées, sublimes, scintillantes dans la quasi obscurité.

(pique nique pour deux)

LES PETITS SANDWICHS DE LOUKOUM°°°



2 tranches de pain de mie bio
1 tranche de rôti de veau
1/2 carré frais
1 petite poignée de cranberries (sèches, parce que je n'avais rien d'autre -mais Loukoum utilise des fraîches)
sel, poivre

Griller les tranches de pain de mie.
Dans une petite poële, mettre les cranberries avec un fond d'eau et laisser compoter 2-3 min. Puis mixer grossièrement avec un peu de carré frais.
Tartiner les tranches de fromage, saler (pas trop -si le roti est déjà bien assaisonné), poivrer, répartir les cranberries et le rôti. Refermer le sandwich et couper en triangles.


LES TARTELETTES POMME & TRUFFE

Préparer une pâte à tarte avec 3c. à soupe de farine, 1c. à soupe d'huile d'olive et un peu d'eau.
Ensuite, râper une petite pomme (il en restera certainement), un peu de comté. Découper des cercles pour faire des tartelettes, et garnir : pomme rapée, miel de truffes, un peu de comté, quelques noix hachées grossièrement.
Enfourner pendant 15 min à 180°.

CRÊPES EPAISSES POTIMARRON & PARMESAN

50g de farine
70ml de lait de soja
1 oeuf
sel, poivre
1c. à café de pavot
Mélanger la farine et le lait sans faire de grumeaux, ajouter l'oeuf et le pavot, fouetter rapidement, saler, poivrer et laisser reposer 30 min. Chauffer une poële huilée, former des petites crêpes (environ 1c. à soupe).
(Veiller à faire des crêpes de même taille -puisqu'elles iront deux par deux).

pour la garniture, il faut :
du potimarron cuit à la vapeur (1 quart environ)
1c. à soupe de purée d'amandes comlete
1c. à soupe de crème liquide
1 peu de lait
parmesan
sel, poivre

Mixer le potimarron avec la purée d'amandes et la crème liquide, ajouter le lait pour obtenir une purée plutôt épaisse mais onctueuse.
Tartiner une crêpe, râper quelques lichettes de parmesan et recouvrir d'une deuxième crêpe, continuer jusqu'à l'épuisement de crêpes.
Avec le reste de potimarron, on peut préparer une mousse truffée (mixer le potimarron avec un peu d'huile de truffes, du petit suisse, assaisonner légèrement) pour en tartiner des croutons de pain aux noix.

LE CHEESECAKE ARCHI-VITE-FAIT
(d'après Cléa)
3c. à soupe de farine de blé (complet)
1c. à soupe de crème d'amande
1 peu de vanille en poudre
1c. à soupe de sirop d'agave
du lait

Préchauffer le four à 180°.
Mélanger tous les ingrédients, ajouter du lait petit à petit jusqu'à former une boule, puis un boudin. Déocuper en tranche d'un demi centimètre environ. Cuire 10 à 15 min au four.
Laisser refroidir.
4 petits suisse
1c. à soupe de sirop d'agave
2c. à soupe de jus de citron
1 petite pointe de vanille en poudre
1/2c. à café d'agar agar
Mettre les petits suisse, le sirop d'agave et la vanille dans un bol, bien mélanger.
Dans une petite casserole, mettre le jus de citron avec l'agar agar et porter à ébulition. Laisser bouillir 30 sec environ. Verser sur le mélange petits suisse-sucré-vanillé. Mélanger.
Dans deux petits pots hermétiques, écraser les biscuits (on peut les mixer rapidement avant). Verser la préparation fromagée dessus, fermer et laisser au frais une journée.

Pour tous les jours de la semaine, il y a des calendriers, comme l'an dernier!



Pour passer commande, il suffit de m'envoyer un mail avec votre adresse et le nombre de calendriers commandés, et une fois le paiement reçu, il arrivera dans votre boîte aux lettres!
(Le prix reste le même, 15 euros par calendrier, frais de port compris!)
-°-

mercredi 17 novembre 2010

il se passe tout un tas de choses, se retrouver après, les crèmes au citron



Les journées sont devenues tellement courtes que j'aimerais, certains matins, passer directement à la suivante. Je ne sais pas, peut être de voir les décorations de Noël accrochées depuis plus d'une semaine, qui patientent discrètement. Peut être le froid. Ou les petites cases qui viennent allonger la liste des choses qu'il serait bien de faire avant.

Réfléchir à ma carte de voeux, écrire à M. (son adresse est la bonne cette fois ci!), acheter des oeufs tout frais au marché (pour préparer des oeufs à la coque pour le brunch de samedi), écrire cette histoire (celle où les enfants devront inventer ceux que seront les héros), terminer mon calendrier avant Noël...

J'ai déjà mis une ou deux croix (je n'avance pas très vite) mais surtout, j'ajoute des petites phrases au fur et à mesure que d'autres disparaissent.

Le week end dernier, après des moments ensoleillés (c'était beau le jura ce jour là!), un peu étranges, tristes mais agréables quand même, l'amoureux a sorti sa machine à pâtes, il s'est enfermé dans la cuisine pendant 1 heure tout en écoutant ça très fort. Une demi heure après, l'appartement tout entier s'est rempli du parfum de butternut, de truffe et de gratin.

Le plat a été mangé en entier (et ce malgré les brioches tartinées à l'excès au petit déjeuner) et certains se sont même osé à goûter un morceau d'époisse (celui qui a servi à enrobé les panais, une bonne idée à eux) sans grimacer (c'est vraiment bon l'époisse).

Au dessert, il y avait de jolies crèmes au citron, celles que Natalia prépare si bien (et Loukoum°°° aussi!). On était plutôt heureux d'avoir des petits pots en trop.



LES PETITES CREMES CITRONNEES DE NATALIA
pour 8 pots (comme ceux de la dame qui les fait avec du lait)


15cl de jus de citron
15cl de crème liquide
4 oeufs
200g de sucre




Préchauffer le four th5 (150°).
Préparer un plat ppour le bain marie (la lèche frite est très pratique dans ces moments là).
Dans un bol, fouetter les oeufs et le sucre (pas trop , il ne faut pas faire mousser). Ajouter le jus de citron puis la crème tout en continuant de fouetter.
Répartir dans vos ramequins et cuire 30min. Laisser complètement refroidir. On peut les manger quelques heures après, avec un petit bouchon au chocolat, le lendemain avec un coulis de cassis, ou bien froide, avec juste avec une petite cuiller...


Et encore... HAPPY B-DAY C.! si tu passes ici avant les belles chaleurs marocaines...

jeudi 4 novembre 2010

en croisant les doigts, (l'après midi crèpes merveilleuse)

Il y a des choses qu'on ne dit pas avant.
Il y a des choses qu'on ne sait pas, la première fois. Et qui sont de toutes façons différentes, après.
Des moments où ce que l'on vit nous dépasse. Mais c'est chouette quand même.
Il y a des choses qu'on attend et qui arrivent, inattendues.
Des après midi promises qui tournent en après midi surprise (avec des crèpes quand même).
J'avais juste préparé un pot de tartinade chocolat-banane-amande (et comme j'ai noté la recette, cette fois ci...)

PETIT POT DE CHOCOLAT A TARTINER
(pour V-M-C-C-M-J-M-F)
75g de chocolat noir (possible avec du chocolat au lait ou moitié/moitié)
2c. à soupe de crème de soja
40g d'amandes grillées (non salées, hein!)
du sirop d'agave
1 pointe de vanille en poudre
1 banane
huile d'olive
1 pincée de fleur de sel

Faire fondre le chocolat selon votre méthode préférée (version bain-marie une casserole dans une poele remplie d'eau marche bien). Lorsqu'il est bien fondu, ajouter la crème de soja.
Couper la banane en rondelle et la poeler dans un peu d'huile, jusqu'à ce qu'elle soit tendre.
Mixer les amandes très très finement. Ajouter la banane, la vanille et la fleur de sel, mixer à nouveau.
Dans un bol, verser le chocolat fondu tièdi puis le mélange amandes-banane, bien incorporer. Goûter, vérifier que c'est assez sucré (sinon, un peu de sirop d'agave -j'en ai mis juste 1c. à café, à ajuster comme vous préférez!). Mettre la pâte dans un joli pot et laisser au frigo. La pâte ne se conserve pas très longtemps (1 à 2 jours je pense) mais ça doit se manger aussi sur du pain grillé, dans des petits suisses, avec de la brioche, à la petite cuiller...


(& attendre -parce qu'il n'y a que ça à faire...)

dimanche 24 octobre 2010


On a des saisons où l'on aime prendre son temps. Le temps d'apprécier la chaleur sous la couette le matin, celui d'ouvrir les yeux pour voir la lumière, grise les jours de pluie -et de bruit des gouttes sur les carreaux- bleue et or les matinées d'automne sublimes et glacées.
Le temps de choisir la robe que l'on va porter, celle avec des fleurs ou la rouge, pour le noeud dans le dos. Le temps où l'on reste dans le canapé, à lire des histoires de suicidaires très drôles avec le tout nouveau thé groseille-vanille (ça faisait longtemps que l'on en n'avait plus).
Le temps passé devant de vieux papiers, une table lumineuse et des mots bien écrits -des mots qui intriguent, reviennent dans la tête comme une deuxième réalité. Du temps pour tailler ses crayons.
Le temps d'aller au cinéma (surtout le dimanche après midi). De rire un peu -imaginer le goût du sherry- de rentrer en cherchant pourquoi ce n'était pas aussi séduisant qu'un beau et sombre inconnu.
Le temps d'allumer le chauffage, d'éplucher des pommes.
Le temps d'attendre 25 min.
L'heure de goûter.


LE GÂTEAU AUX POMMES
le presque tout simple des dimanches à la campagne,
(avec les placards du dimanche)




2 pommes
5c. à soupe de farine
4c. à soupe de sucre (rapadura)
2c. à soupe d'amades moulues
1 paquet de levure chimique

2 oeufs
4c. à soupe de lait
2c. à soupe d'huile
1c. à soupe de purée d'amande
1/4 c. à café de vanille en poudre
et autant de cannelle

Préchauffer le four th7.
Dans un premier bol, mélanger la farine, le sucre, les amandes et la levure. Former un petit puits.
Dans un autre bol, mélanger les oeufs, le lait, l'huile, la purée d'amande et les épices. Verser dans le petit puits et mélanger.
Peler, couper les pommes en tranches très fines. Les répartir au fond d'un moule beurré et les recouvrir de pâte avant d'enfourner 25 min.
(il manque la dernière étape du gâteau de Gracianne -plus d'oeuf!- mais n'hésitez pas : 70g de beurre (1/2 sel), un oeuf et 4c. à soupe de sucre et ré-enfournez pendant 15 min.

Le temps de préparer une compote pomme banane, c'est prêt. Ne reste qu'à servir les parts de gâteau avec la compote tiède et du thé brûlant.
(Le temps de remercier Gracianne... aussi pour la chanson de prévert)

jeudi 7 octobre 2010

il est encore temps pour une glace...




Lorsque les dimanches d'été se font en Alsace, avec un petit jardin, un prunier pourpre, des frères et soeur qui ont des envies de tartes, juste assez de soleil pour ne pas redouter une averse, il est arrivé qu'on organise une cueillette de fruits.
C'est chouette pour ça, l'Alsace. On trouve assez facilement des petits producteurs qui laissent les clients citadins se servir et faire des réserves de framboises, cerises, et autres fruits pour un prix plutôt dérisoire (face aux mini-barquettes-boîte-à-bijoux).

Cette année, après de belles séances de framboises, nous avons trouvé des myrtilles. Biensûr, il n'y a pas le charme de ramasser ces baies noires-violacées en pleine forêt, avec la fierté de reconnaître parmis la flore les vraies qui feront des tartes divines, mais le plaisir de se promener entre les pieds de myrtillier, de saisir les petites billes fragiles et délicates est bien là.
Comme celui de rentrer les bras chargés, de faire un gâteau vite, et de partager le reste -que chacun profite de ce travail de collaboration si efficace.

En arrivant à la maison, j'ai bien lavé mes myrtilles avant de les mettre au congélateur. J'aime bien garder un peu des souvenirs de ces moments (et la possiblité de faire une tarte cet hiver).

Et puis, finalement, on a fait une glace...


GLACE EXTRA RAPIDE MYRTILLE VANILLE
juste pour deux!


Dans le bol du mixer, mettre 2 bonnes poignées de myrtilles congelées, deux petits suisses, 1c. à soupe de crème d'amandes, du sirop d'agave (ou du miel) autant que vous voulez, et de la vanille en poudre (1 petite c. à café à peu près). Mixer le tout et servir aussitôt.

Pour conserver (vraiment pas longtemps) cette glace, il suffit de la mettre dans un bac à glace, la couvrir avec du film alimentaire au contact, la mettre au congélateur et la remuer régulièrement (toutes les 30min). Mais elle reste à manger très rapidement.

mercredi 6 octobre 2010

pardon pour le retard (le crumble de la fin de l'été)




Se lever quand le réveil sonne. Ajouter un pull, tous les jours un peu plus chaud. Petit déjeuner la nuit. Le voir partir par la fenêtre, sauf les jours où c'est la pluie qui fait office de rideaux (et ces jours là, ce sont de petites lumières que je vois filer).
L'automne, la rentrée, le retour de la brume et des envies de chocolat.
La fin du marché en sandalettes et des terrasses au soleil, de la cueillette attentionnée de myrtilles et des glaces qui en suivaient.
Les chaussettes (ou les collants), le manteau bleu.
Profiter de la chaleur dans une librairie pendant qelques heures, se régaler d'histoires trop jolies et remplies de belles images.
Choisir son agenda.
Prendre de bonnes résolutions.

Se convaincre que la rentrée c'est tout neuf et qu'il ya tout à faire. Et c'est chouette.

(Les tomates ont pris leur temps pour devenir bon marché et rougir cet été. Il reste encore, sur notre minuscule morceau de jardin l'une d'entre elles, qui, j'ai peur, ne rougira jamais.)

LE CRUMBLE DE BELLEBLE
pour un grand plat à gratin et 4 appétits aiguisés


2 tomates bien charnues
1 aubergine
2 petites courgettes
1 gousse d'ail
1 échalotte
1c. à soupe d'huile d'olive
1 petit verre de coulis de tomates bio
1/2c. à café de sucre (rapadura cette fois ci)
thym
fleur de sel

150g de farine (ici, blé et sarrasin mélangé)
50g d'amandes moulues
2c. à soupe de chèvre frais
2c. à soupe de parmesan rapé
3c. à soupe d'huile d'olive
un peu d'eau
1 pincée de fleur de sel
Préparer une petite ratatouille : faire revenir dans l'huile l'échalotte, puis l'ail et les autres légumes. Ajouter le coulis, assaisonner, couvrir et laiser mijoter 30 min.

Pendant ce temps, préparer la pâte : mélanger les farines, le sel et les amandes d'un côté, l'huile, les fromages de l'autre, avant de rassembler le tout et de "sabler" la préparation (pour faire des "miettes") Ajouter l'eau si la pâte parait trop sèche.

Préchauffer le four th. 7.
Disposer la ratatouille au fond du plat, répartir la pâte à crumble dessus et enfourner 35 min.
Manger chaud ou tiède, un lundi soir tout doux (le chat n'est pas très loin).


Mille mercis, Belleblé!